TOUTE LA PRESSE SUR NOTRE MOBILISATION

COMMUNIQUE DE PRESSE DU P.S.

 

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ARTICLE DU JOURNAL 20 MINUTES

20 minutes le 5 novembre 2010

L'IVG en état d'urgence

SOCIETE - Une soixantaine d'associations se mobilisent dans toute la France...

L'interruption volontaire de grossesse (IVG) est un droit acquis depuis la loi Veil (1975), mais son application demeure fragile. Pour dénoncer les difficultés d'accès à l'IVG aujourd'hui en France, une soixantaine d'associations appellent à manifester samedi.

Au cœur des revendications, la revalorisation de l'acte, fixé à 300 € quand il revient en fait à 900 €. Promise par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, en mars 2010, elle n'est toujours pas entrée en application. «Ce sera fait dans les prochaines semaines», promettait-on jeudi encore au ministère. «Cette sous-évaluation de l'activité a conduit à la fermeture, entre 2001 et 2006, d'une centaine de services», explique Maya Surdut, secrétaire générale de la Coordination des associations pour le droit à la contraception et à l'avortement (Cadac).

«On a une loi de papier»

Perpétuellement déficitaires, quand la réforme Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) demande aux établissements d'équilibrer leurs comptes, les centres d'orthogénie passent par pertes et profits. Conséquence: les quelque 200.000 femmes qui, chaque année, ont recours à une IVG, peinent à être prises en charge. Surtout dans les grands centres urbains ou les départements d'outre-mer. Et plus encore pour celles proches des quatorze semaines d'aménorrhée, refoulées par certains services, ou pour les mineures à qui on réclame illégalement une autorisation parentale.

Car au problème de l'accès aux soins se superpose celui d'une application aléatoire des textes. «On a une loi de papier», dénonce Marie-Laure Brival, médecin à la maternité des Lilas. Ces femmes, au nombre de 5.000 chaque année selon le Planning familial, n'auraient d'autres solutions que se rendre au Royaume-Uni ou au Pays-Bas, qui interviennent jusqu'à 24 semaines. L'IVG est pourtant un événement fréquent de la vie d'une femme, estime Nathalie Bajos, chercheuse à l'Inserm et auteur de nombreuses études sur le sujet: «35% y auront recours un jour ou l'autre.» Pour Caroline de Haas, porte-parole d'Osez le féminisme, qui défilera demain: «Elles doivent continuer à pouvoir avoir le choix.»

IVG: «De plus en plus de femmes sont en difficulté»

INTERVIEW - Caroline de Haas, porte-parole de Osez le féminisme, fait le point sur la situation en France, à la veille d'une manifestation nationale...

Quel est l’Etat des lieux concernant l’IVG en France?
La loi en tant que telle est acquise. Le droit est acquis, mais son application pose problème.

Pourquoi?
L’acte est trop peu valorisé financièrement. En mars 2010, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a promis une revalorisation de 50% du montant du forfait, actuellement fixé à 300 euros. Mais, alors que cette revalorisation devait intervenir au 1er juillet 2010, elle n’est toujours pas entrée en vigueur. Du coup, dans un contexte de rentabilité introduit par la réforme de l’hôpital, les services d’orthogénie, déficitaires, ferment les uns après les autres.

Par ailleurs, la loi est-elle appliquée?
Certains hôpitaux ne respectent pas la loi, sachant que chaque service de gynécologie doit proposer une activité d’orthogénie. Or, ce n’est pas le cas. Autre écueil: les refus de prise en charge de femmes approchant du délai maximum de 14 semaines d’aménorrhée. Enfin, certains médecins réclament toujours une autorisation parentale aux mineurs qui ont recours à une IVG. Du coup, chaque année, quelque 5.000 femmes, selon les chiffres du Planning familial, qui n’arrivent pas être prises en charge sont forcées de se rendre à l’étranger.

Vous êtes inquiète?
Oui, car de plus en plus de femmes sont en difficulté. En plus, ce sujet n’est pas si facile à aborder. Car on a le sentiment qu’il reste un tabou autour de l’IVG, un fond de culpabilité. Or, c’est un événement fréquent dans la vie d’une femme, même avec une contraception. Avec une moyenne de 400 cycles, il est normal qu’il y ait quelques ratés. Or, quand une femme est enceinte et qu’elle ne l’a pas voulu, il est normal qu’elle ait la possibilité de choisir.

Propos recueillis par Armelle Le Goff 

 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE D'EUROPE ECOLOGIE/LES VERTS

 

AVORTEMENT : UN DROIT FONDAMENTAL DES FEMMES

                                                       Communiqué de presse du 06/11/10

Le jeudi 4 novembre, lors d'une diffusion de tracts au métro Gambetta, Paris 20ème, à deux pas de l'hôpital Tenon, une militante du Collectif pour la réouverture du centre IVG de Tenon, a été agressée verbalement et physiquement par un homme proférant des insultes anti-avortements. L'agresseur a été arrêté et une plainte déposée.

Force est de constater que la politique du gouvernement concernant l'hôpital public renforce les anti IVG : là où ils avaient échoué, le gouvernement réussit en imposant la loi Hôpital Patients Santé et Territoires :

En Ile de France, les centres IVG des hôpitaux Saint Antoine, Broussais, Tenon, Saint Germain-Poissy, Avicennes et Jean Rostand ont déjà fermé ou sont menacés de fermeture. 

Ainsi, le droit à l'avortement, droit fondamental pour l'autonomie et la liberté des femmes est remis en cause par la politique d'accès aux soins mis en place par le gouvernement.

Europe Ecologie/les Verts IdF exprime sa solidarité avec la militante du collectif pour la réouverture du centre IVG de l'hôpital Tenon.

Les élu-es et les militant-es d’Europe Ecologie/les Verts Idf participeront à la manifestation pour le droit à l'avortement et la défense de l'hôpital public ce samedi 6 novembre.

Pour le Bureau Exécutif Europe Ecologie/les Verts Ile-de-France :

Natalie Gandais-Riollet, Jean-Luc Dumesnil, porte-paroles des Verts Ile-de-France

Arlette Zilberg, déléguée à l’Egalité des Verts Ile-de-France

Contact : Arlette Zilberg : 06 81 34 60 91

TRIBUNE DANS L'HUMANITE

Pourquoi le service public médical de proximité est essentiel au droit à l’Avortement ?

Ne coupez pas les ailes de l’hôpital !

Par Marie-Laure Brival (Ancic), Nora Tenenbaum (Cadac), Danièle Gaudry (Planning familial) et Françoise Nay (Coordination des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité).

Le droit à l’avortement, l’accès aux soins : alors qu’ils prétendent optimiser, ils détruisent. Le droit à l’avortement, droit fondamental pour la liberté des femmes, est remis en question par la politique actuelle d’accès aux soins. Pas de structure de soins, pas d’avortements. C’est par la lutte que les femmes ont conquis des lois pour l’avortement. En 1975, par la loi Veil, elles obtiennent l’autorisation d’avorter. En 1982, elles obtiennent le remboursement de l’avortement et, en 2001, avec la loi Aubry, l’allongement du délai de dix à douze semaines, la suppression de l’obligation de l’autorisation parentale pour les mineures, la suppression de l’entretien préalable obligatoire, et la possibilité de choisir la technique d’avortement. Cependant, la loi de 2001 n’a jamais été appliquée dans son intégralité.

Pourtant, l’inspection générale des affaires sociales, dans son rapport sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG) entrepris en 2008 et remis en 2010, souligne la nécessité de faire de l’orthogénie une activité médicale spécifique permettant l’application de la loi, et conclut qu’il faut « maintenir une impulsion politique forte sur les questions relatives à la maîtrise de la fécondité ». Or, la loi Bachelot (Hôpital, patients, santé, territoires – HPST) accélère la déstructuration des hôpitaux publics. Elle conduira à une catastrophe sanitaire et sociale. La loi Bachelot organise la santé publique avec pour seul objectif, la rentabilité économique. Les établissements de santé sont regroupés : il en résulte la fermeture d’hôpitaux de proximité, de maternités et de centres IVG. La tarification à l’activité, nouvelle méthode de financement des hôpitaux, incite les établissements à limiter ou arrêter les actes chirurgicaux estimés non rentables, notamment la pratique de l’IVG.

À chaque fermeture d’hôpital ou de service, la restructuration entraîne une perte de personnels soignants, la concentration des activités et le « travail à la chaîne ». Quand une maternité ferme, c’est un centre IVG qui disparaît. En 2000, 729 établissements pratiquaient des IVG ; en 2006, ils n’étaient plus que 639. En 2009, sur la région parisienne, les centres IVG des trois hôpitaux Broussais (14e arrondissement), Jean-Rostand (94) et Tenon (20e arrondissement) ont été fermés. Sur le 20e arrondissement, un collectif unitaire s’est immédiatement mis en place pour exiger la réouverture du centre IVG de l’hôpital Tenon. D’autres sont menacés, Avicenne, Poissy-Saint-Germain… L’avortement est un droit et près d’une femme sur deux y aura recours. L’avortement n’est pas un problème, c’est une solution à une grossesse non désirée.

Là où les militants anti-IVG ont perdu la bataille, la loi HPST, elle, l’a gagnée. La fermeture des centres IVG restreint l’accès à l’avortement et menace de ce fait les droits des femmes. C’est dans le contexte de la mobilisation contre la réforme des retraites, qui accroît les inégalités et touche tout particulièrement les femmes, et dans celui de la privatisation de tous les services publics que nous appelons, avec le collectif Hôpital Tenon Paris 20e, la Coordination des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, le Collectif national contre les franchises et pour l’accès aux soins pour tous, et l’ensemble des syndicats, partis de gauche et de nombreuses associations, à la manifestation nationale du 6 novembre 2010 pour le droit à l’avortement et contre le démantèlement de l’hôpital public (départ à 14 heures, place d’Italie, pour rejoindre le cortège parisien de la manifestation pour défendre les retraites).

ARTICLE DANS L'HUMANITE
« L’IVG est mise au placard »

L’Humanité 4/11/10

Alors que la manifestation nationale pour le droit à l’avortement s’apprête à croiser samedi le cortège des retraites, Danielle Gaudry, militante au Planning familial, tire la sonnette d’alarme.

Quelles menaces pèsent actuellement sur le droit à l’avortement ?

Danielle Gaudry. Depuis 2009, la loi Hôpital, patients, santé, territoires (HPST) a instauré un souci de rentabilité particulièrement néfaste. La pratique de l’IVG étant peu rétribuée, elle se retrouve mise au placard dans bon nombre d’établissements victimes du paiement à l’acte. Quand on n’assiste pas à la fermeture pure et simple des centres spécialisés. En Île-de-France, le cas de l’hôpital Tenon est le plus emblématique, mais la restructuration touche l’ensemble des centres de plein fouet, par le biais de transferts d’activité ou de fusions. À chaque fois, ce sont autant de moyens qui disparaissent, de personnels non remplacés. Et le reste de la France n’est pas épargné. À Poitiers, à Perpignan ou à Lyon, les centres d’IVG sont relégués en périphérie, donc difficiles d’accès. Et c’est encore bien pire en milieu rural. Nos craintes sont donc loin d’être des fantasmes, les menaces sont bien réelles.

Si la capacité d’accueil est à ce point altérée, les délais d’intervention doivent augmenter démesurément…

Danielle Gaudry. Nous avons réalisé des tests fin octobre en Île-de-France. Auprès des établissements les moins réticents, il fallait compter trois semaines en moyenne. Vous imaginez les implications d’un tel délai sur une décision prise en urgence !

Et pour les plus réticents ?

Danielle Gaudry. Je n’ose même pas en parler. Disons que de plus en plus de femmes se voient contraintes d’aller avorter à l’étranger, en Espagne ou aux Pays-Bas, car à ce rythme, le cap des douze semaines est vite dépassé.

D’autant que ce délai, prévu par la loi Aubry, n’est pas toujours respecté.

Danielle Gaudry. Certains établissements refusent en effet de pratiquer l’IVG au-delà de dix semaines de grossesse. De plus en plus d’hôpitaux font un zèle dissuasif effrayant. Beaucoup refusent les mineures ou les obligent à fournir une autorisation parentale, ce qui va complètement à l’encontre de la loi Aubry. Et si les lobbies provie continuent d’étendre leur influence, ça risque de ne pas aller en s’arrangeant. Quand on voit que le Conseil de l’Europe vient de refuser, le mois dernier, de limiter l’objection de conscience chez les professionnels de santé, il y a de quoi se faire du souci. Jusqu’à présent, elle concernait essentiellement les médecins, qui pouvaient refuser de pratiquer l’IVG pour des raisons morales. Aujourd’hui, cette clause risque de s’étendre aux établissements publics, ce qui est très préoccupant.

Quelles mesures préconisez-vous pour faire appliquer la loi en France ?

Danielle Gaudry. Nous attendons que Mme Bachelot tienne ses promesses et oblige les agences régionales de santé à assurer cette fonction contraignante. Elle s’y est engagée en mars dernier, mais elle est sans doute trop occupée pour l’instant à restreindre l’aide médicale d’État…

La mobilisation de samedi va d’ailleurs bien au-delà de la seule défense de l’IVG ?

Danielle Gaudry. Les forces en présence seront multiples, à l’image des atteintes portées au système de santé. Les centres d’IVG sont bien sûr en première ligne, mais ce sont les hôpitaux publics dans leur ensemble qui sont concernés. C’est pour cela que la mobilisation est très importante. Il y aura des personnels médicaux et paramédicaux, qui voient leur activité complètement perturbée par la réforme hospitalière, mais aussi des syndicats, des partis politiques et des associations d’usagers. Tous sont très remontés, personne n’a perdu de vue la question des franchises, personne n’a oublié les fermetures des maternités de proximité : tout est lié.

C’est donc l’accès aux soins dans sa globalité qui est mis à mal ?

Danielle Gaudry. Nous sommes en pleine régression sur ce point. Et comme d’habitude, ce sont les plus précaires qui trinquent. Les femmes sans papiers par exemple. Beaucoup n’ont pas de couverture sociale et sont désormais obligées de fournir un chèque de caution pour pouvoir avorter.

Entretien réalisé par Flora Beillouin

ARTICLE DU QUOTIDIEN DU MEDECIN

Manifestation le 6 novembre

Mobilisation pour le droit à l’IVG

Avec les restructurations hospitalières, le droit à l’avortement est de plus en plus menacé, estiment les associations, qui organisent une manifestation samedi à Paris. La promesse d’une revalorisation du forfait sera tenue, maintient le ministère.

À PARIS Saint-Antoine, Broussais, Tenon, en Île-de-France Saint-Germain/Poissy (78), Avicenne (93), Jean Rostand (94), et encore à Chalons-sur-Saône, Nevers, Lyon, Thiers, Moissac : c’est la liste, non exhaustive, des centres pratiquant les IVG fermés, « regroupés » ou menacés de l’être. Aussi les associations appellent-elles une nouvelle fois à la mobilisation pour le droit à l’avortement. Une manifestation était prévue, de longue date, le 6 novembre. L’annonce de la nouvelle journée contre la réforme des retraites, ce même jour, a fait hésiter les organisattrices. Finalement, elles ont maintenu la date. La manifestation partira, comme prévu, à 14 heures de la place d’Italie et fera convergence avec le mouvement social. Elle est organisée à l’initiative de l’ANCIC (Association nationale des centres d’interruption de grossesse et de contraception), de la CADAC (Coordination nationale pour le droit à l’avortement et à la contraception) et du Planning familial.

De 1975 à 2001, rappelle la CADAC, le droit à l’interruption volontaire de grossesse n’a fait que progresser. En 2001, la loi Aubry allongeait le délai légal de 10 à 12 semaines de grossesse, supprimait l’obligation de l’autorisation parentale pour les mineures et celle de l’entretien préalable obligatoire et donnait la possibilité de choisir la technique d’avortement. Or, disent les associations, la loi de 2001 n’a jamais été appliquée dans son intégralité : certains établissements n’accueillent pas les femmes jusqu’à 12 semaines, d’autres mettent des obstacles à la prise en charge des mineures, d’autres encore demandent un chèque de caution aux femmes sans couverture sociale, les délais d’attente peuvent dépasser trois semaines... Souvent, les médecins pratiquant les IVG ne sont pas remplacés quand ils partent ou prennent leur retraite. Et, toujours selon les associations, la loi Bachelot, avec ses restructurations, aggrave encore la situation.

Promesse non encore tenue.

En février dernier, dans son rapport sur la prévention des grossesses non désirées et la prise en charge des IVG, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) avait dénoncé des délais d’attente encore importants dans certaines zones et l’absence, dans de nombreux cas, de la possibilité de choisir entre prise en charge chirurgicale et méthode médicamenteuse. Elle estimait que la place de l’IVG dans le système de soins n’était « pas encore normalisée » et que sa pratique restait « peu attractive pour les personnels de santé ». Le rapport recommandait, entre autres, l’inscription de l’orthogénie comme une activité médicale à part entière dans le plan stratégique régional de santé et dans les projets d’établissement et de pôle, la revalorisation de sa prise en charge financière et son inscription dans le droit commun d’une tarification fondée sur les coûts, ainsi que le recrutement de personnels de santé.

Roselyne Bachelot avait alors (le 8 mars, journée de la femme) promis pour juillet une revalorisation des forfaits de 50 % en moyenne (plus pour l’IVG instrumentale avec anesthésie, qui devrait passer de 383 à 625 euros), pour un total de 27 millions d’euros. Mais rien n’est venu, proteste aujourd’hui l’ANCIC. Interrogé par l’AFP, le ministère affirme que « la promesse sera tenue » et que « l’augmentation sera mise en œuvre dans les prochaines semaines ». Si c’est le cas, la hausse risque de n’être pas suffisante, car le montant forfait restera inférieur au coût réel de l’acte, conduisant des cliniques privées, par exemple, à se désintéresser de la pratique.

Chaque année, en France, quelque 220 000 IVG sont encore pratiquées. Tandis que, souligne l’ANCIC, « tous les jours, des femmes ayant fait leur demande dans les délais légaux doivent encore partir à l’étranger pour avorter, par manque d’organisation correcte des soins ».

› RENÉE CARTON

www.ancic.asso.fr, www.collectifdroitsdesfemmes.org, www.planning-familial.org.

Le Quotidien du Médecin du : 04/11/2010

Le 27 octobre 2010  "Femmes Libres",  l'émission de Radio-Libertaire nous a ouvert  l'antenne de 18h30 à 20h30.

 

Ce moment  a  été l'occasion de parler de la mobilisation et de toutes les initiatives nationales.

 

Vous pouvez réécouter cette émission 

 

Le lien vers l'émission : cliquer ici


 

 

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